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Face à la déferlante des SUV, les breaks sont attaqués de toutes parts. Pourtant, ils conservent la préférence d’une frange d’irréductibles (dont je fais partie), qui apprécient (notamment) leur centre de gravité bas, facteur d’une tenue de route de meilleure qualité que celle d’un SUV équivalent. C’est donc avec beaucoup d’attente(s) que j’ai découvert la nouvelle génération d’Audi A6 Avant, la cinquième du genre. Autant vous dire que je n’ai pas été déçu, comme je vais vous l’expliquer…

La nouvelle Audi A6 Avant.

Mesurant 4,92 mètres de long, 1,89 mètre de large et 1,47 mètre de haut, cette nouvelle A6 Avant se targue d’offrir un espace intérieur en progression, notamment pour les genoux des passagers arrière. Surtout, la capacité du coffre permettra d’engloutir les armes et bagages d’une famille : 565 litres en configuration normale, et même de 1.680 litres dossier arrière abaissé. Un système de rails permet d’accrocher des objets, et bien évidemment l’ouverture du hayon est électrique. Sa carrosserie, en acier et en aluminium, a été étudiée pour favoriser l’aérodynamique, avec un coefficient de pénétration dans l’air de 0,27. Plus que ce chiffre, je retiens surtout sur la finesse et l’élégance de ses lignes, qui relèguerait presque le Q7 au rang de pachyderme sans grâce.

Infotainment à gogo!

Comme toutes les dernières productions de la marque aux anneaux, l’A6 Avant offre un arsenal de systèmes d’assistance à la conduite, répartis dans des packs « Ville » et « Route », avec notamment un régulateur adaptatif avec fonction traffic jam assist, lequel prend en compte de façon prédictive les limitations de vitesse, mais aussi les virages, ronds-points et, même les tournants, si la navigation est activée. Citons également l’emergency assist, qui en cas d’absence d’action du conducteur émet une alerte, et peut aller jusqu’à reprendre la main, en allumant les feux de détresse, et en arrêtant automatiquement l’auto dans sa voie. Au total, ce sont jusqu’à cinq détecteurs radar, cinq caméras, douze capteurs à ultrasons et un scanner laser qui peuvent équiper l’auto. Avec toute l’électronique embarquée, mieux vaut savoir comment recharger une batterie! 

200 ch minimum !

Sous le capot, on disposera de trois moteurs V6 3,0 L (deux TDI, de 286 et 231 ch, et un TFSI, de 340 ch), et d’un quatre cylindres diesel de 2,0 L, développant 204 ch. Ces moteurs sont tous dotés de la technologie hybride légère Audi (MHEV), avec une réduction de la consommation de carburant de l’ordre de 0,7 litre aux 100 km, grâce à un alterno-démarreur qui récupère l’énergie générée au freinage, et qui la stocke dans une batterie au lithium. Les deux V6 TDI sont équipés en série de la transmission intégrale quattro, et d’une boîte tiptronic à 8 rapports. Les autres motorisations disposent d’une boîte S tronic à double embrayage comptant 7 rapports. Au total, quatre choix de suspensions seront possibles : une à ressorts à ressorts d’acier classique, une suspension sport, une avec contrôle de l’absorption des chocs, et enfin une suspension pneumatique avec amortissement contrôlé. De quoi trouver chaussure à son pied !

Audi oblige, un soin méticuleux a été porté à l’habitacle de l’auto. Au centre, deux écrans composent le système « MMI touch response » : un écran supérieur de 10,1 pouces, qui permet de gérer l’infotainment et la navigation, et un écran de 8,6 pouces, qui permet de régler la température, les autres fonctions de confort. Comme sur un smartphone, le menu est personnalisable. Bien évidemment, le désormais classique audi virtual cockpit de 12,3 pouces qui remplace l’instrumentation classique est aussi de la partie. De quoi séduire le féru de technologie, qui sera ravi de constater qu’il n’y a pas que Tesla qui offre une navigation tactile aussi poussée.

La nouvelle A6 Avant fera ses débuts Français en septembre 2018, et l’ouverture des commandes commencera cet été. Pour ma part, je me languis déjà de la future version RS6, qui devrait à n’en pas douter faire des ravages…


 

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